Notre Top 3 des entrepreneurs du web français

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Chez Mobilboard, le monde du web nous passionne ! Bien avant l’arrivée du gyropode fin 2001, plusieurs d’entres nous ont connu les premiers modem et leur bruit légendaire à la connexion. Les comptes caramail ou encore les salles de discussions sur voila.fr ! Aujourd’hui nous souhaitons vous faire partager le parcours de pionniers. Ceux sans qui internet ne serait pas le même. C’est parti pour notre top 3 des entrepreneurs du web français !

#1 Xavier Niel

XAVIER NIEL web

Premier entrepreneur du web français, l’incontournable Xavier Niel. Né le 25 août 1967 à Maisons-Alfort, il est le principal dirigeant et actionnaire d’Iliad. La société mère du fournisseur d’accès Internet Free.

Pour ce qui est de con parcours, Xavier Niel se lance dans la vie professionnelle dès 17 ans en concevant les services de minitel rose. En 1991, il rachète Fermic Multimédia, un éditeur de services de minitel rose, rebaptisé Iliad.

Ensuite, en 1999, il développe une offre d’accès à Internet sous le nom de Free. Ainsi, il parvient à s’imposer en tant que leader des opérateurs alternatifs. Puis, en 2002, il commercialise la Freebox. Un pack regroupant internet, téléphone et télévision à seulement, 29.99 euros par mois.

Aussi, en 2013, Forbes place Xavier Niel à la 179e place du des plus grandes fortunes du monde. Il est à la sixième place du classement français. Son patrimoine est estimé à 6,6 milliards de dollars, soit 5,1 milliards d’euros. Xavier Niel est le plus grand investisseur français du web avec 35M€ en 5 ans.

#2 Jacques-Antoine Granjon

JACQUES ANTOINE GRANJON web

Autre entrepreneur du web français que nous nous devons de vous présenter : Jacques-Antoine granjon. LE roi du déstockage en ligne ! Né à Marseille le 9 août 1962, il arbore un style atypique avec ses cheveux longs et ses grosses bagues.

Pour ce qui est de son parcours, diplômé en 1985, il fonde la société Cofotex S.A., à partir de 20 000 francs, empruntés à son père. Il rachète des vêtements invendus et les déstocke. En janvier 2001, avec sept associés, il lance le site Vente-privee.com. Un espace virtuel de destockage. Pendant plusieurs années, les pertes sont colossales. En 2003, il réunit ses associés pour abandonner. À quatre voix contre trois, le projet est maintenu.

C’est ensuite une ascension exceptionnelle ! En optant pour la lingerie à la fin de l’année 2004, 60 000 femmes sont connectées sur le site pour une vente Lise Charmel. Sa popularité grandit. Le chiffre d’affaires part de 20M€ en 2004, pour atteindre près d’1,7 milliard d’euros en 2014 !

#3 Marc Simoncini

MARC SIMONCINI web

©PHOTOPQR/LEPARISIEN/AUBOIROUX

Pour finir, nous vous présentons Marc Simoncini. Né le 12 mai 1963 à Marseille, il fonde en 1985, sa première entreprise CTB. Celle-ci fournit des services Minitel. En 1989, il crée la société SSII Opsion Innovation, spécialiste des solutions interactives sous Unix. Lors de l’émergence d’internet, il développe iFrance. Un des premiers sites de communauté française à succès. iFrance se range alors dans le top 10 des sites français. En mai 2000, il revend iFrance à Vivendi pour 182M€. Les deux tiers de ce montant lui sont versés en actions Vivendi. Le cours s’effondrent, il est endetté.

En 2002, il met en ligne la première version du célèbre site de rencontres Meetic. Le 13 octobre 2005, Meetic est introduit en bourse pour plus de 500M€… Enfin, en 2011, il investit 7,5M€ dans le site lentillesmoinscheres.com et cède 70% des ses parts Meetic. De nouvelles aventures commencent…

Pour conclure, Marc Simoncini, Jacques-Antoine Granjon et Xavier Niel ont fondé l’École Européenne des Métiers de l’Internet (EEMI). En plus de leurs investissements dans les start-up, c’est un moyen de former leurs futures équipes et de palier aux carences de formation numérique dans le système d’enseignement traditionnel. La France a un avenir sur le web !

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About Author

Passionné par les nouvelles technologies et addict au gyropode, c’est en l'essayant il y a bientôt 10 ans que je suis tombé amoureux de ce moyen de transport. Un modèle ? Richard Branson et son état d’esprit : « People who think and say ‘we’ more often than ‘I’ are a lot more likely to succeed »

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